Le point de chargement d'un convoyeur est le seul endroit de son parcours où le matériau arrive avec une énergie qu'il n'a pas reçue du tapis. Tout ce qui se trouve en aval des jupes latérales constitue un problème de transport. Les deux premiers mètres sont un problème de collision, et la surface qui encaisse la collision est presque toujours le tapis, car c'est le seul élément du trajet autorisé à fléchir.
L'impact d'un impact dépend bien plus de la hauteur de chute que du tonnage. L'énergie emmagasinée par un bloc augmente avec sa masse, mais elle augmente également avec le carré de la vitesse acquise en chute libre, et cette vitesse augmente avec la racine carrée de la hauteur de chute. Un demi-mètre de goulotte supplémentaire permet de concentrer davantage d'énergie sur une pierre que de doubler le débit grâce à une chute plus courte. Deux installations équipées de convoyeurs de même largeur et de même capacité peuvent donc présenter des durées de vie des points de charge qui diffèrent d'un facteur cinq, ce qui explique pourquoi un atelier de transfert use ses convoyeurs en quelques mois tandis que le convoyeur principal fonctionne pendant des années.
La grève ne représente que la moitié du problème. Entreoisifs augeLa bande transporteuse n'est pas soutenue et l'espacement est généralement compris entre un et un mètre et demi. Une bosse qui se loge entre deux rouleaux pousse la bande dans cet espace, courbe la carcasse sur un petit rayon au niveau des épaules des rouleaux voisins et pince le revêtement entre la pierre et la coque du rouleau. Il en résulte une bosse qui ne se résorbe jamais complètement, un décollement des plis qui commence sous le revêtement et une section deconvoyeur industrielCela paraît solide depuis la passerelle jusqu'à ce que le revêtement se décolle sur une bande d'un demi-mètre de long.
Deux modes de défaillance surviennent simultanément : une défaillance par le haut et une défaillance par la base.
Lors d'un transfert, la question pertinente n'est pas de savoir comment construire un élément suffisamment robuste pour résister à l'impact, car la goulotte et la structure le font déjà. L'objectif est de transférer cette énergie vers une pièce remplaçable ; la question devient donc : quel composant est prêt à détruire et à quelle vitesse peut-on le remplacer ? L'énergie d'impact n'est pas absorbée par la résistance, mais par la déformation et l'usure. Ces deux phénomènes doivent se produire à l'intérieur d'une pièce petite, peu coûteuse et accessible depuis la passerelle. Une barre sacrificielle qui perd dix millimètres par an remplit parfaitement sa fonction. Un carter de courroie qui perd dix millimètres par an entraîne un arrêt de production, une réparation et l'intervention d'une grue.
C’est pourquoi la solution la plus courante lors d’un transfert de courroie endommagée est aussi la plus coûteuse, compte tenu de la protection qu’elle offre réellement. Lorsqu’une courroie commence à s’user prématurément, la première solution consiste à commander le même modèle avec une enveloppe plus épaisse, et la seconde à passer à un modèle supérieur.résistant aux coupures et aux chocsgrade. Les deux aident, et les deux sont limités de la même manière, car le composé de couverture résiste à l'abrasion et à la coupure sans retirer d'énergie de la carcasse. Une couverture de douze millimètres transmet le même choc aux plis qu'une couverture de huit millimètres, donc ce qu'elle offre, c'est un gain de temps avant qu'elle ne soit percée plutôt qu'une protection pour ce qui se trouve en dessous. Elle ajoute également de la masse pour accélérer à chaque démarrage et augmente la contrainte au niveau de la poulie motrice.fabricant de bandes transporteusesJe la citerai sans discuter, car la demande est facile à satisfaire.
Il existe une version encore plus grave de cette erreur. Un revêtement épais masque les dommages. Un revêtement de douze millimètres peut absorber une coupure de huit millimètres sans être endommagé, alors que le tissu de rupture sous-jacent est déjà déchiré. La prochaine irrégularité rouvre la plaie, et ce n'est pas le revêtement qui cède, mais l'épissure ou la carcasse, généralement lors d'un quart de travail où personne ne vérifie. Sur toute chaîne de production où le revêtement est sollicité pour des travaux structurels, l'inspection ne se limite plus à un simple passage et devient une mesure précise avec un point de référence, une jauge et un calendrier.
Rien de tout cela ne rend la qualité du revêtement sans importance. Un matériau fin, une chute modérée, une goulotte propre et une alimentation régulière permettront un fonctionnement optimal pendant des années avec un système bien choisi.bande transporteuse résistante à l'abrasionEt c'est la solution correcte la plus économique. La différence réside dans la fonction attendue du revêtement. S'il s'agit d'une surface d'usure, il suffit de la niveler correctement et de ne plus s'en préoccuper. En revanche, si le revêtement doit absorber une pierre tombée de trois mètres, c'est un composant inadapté, mal placé, et aucun produit du marché ne pourra y remédier.
Sur l'une des installations de transfert où nous avons été appelés, trois spécifications de bande transporteuse avaient été utilisées en dix-huit mois, chacune plus épaisse que la précédente, sans que la découpe ne progresse. La goulotte déversait les matériaux à 2,4 m au-dessus de la surface de la bande, sur une bande de 1 200 mm de large tournant à 2,8 m/s. L'espace entre les deux derniers rouleaux se situait directement sous le flux de matériaux. Une règle, mesurée sur les rouleaux, indiquait un fléchissement de 38 mm lorsque la bande était chargée. La bande n'était pas tant découpée par la pierre que pliée dans un espace et pincée à cet endroit ; une quatrième bande aurait cédé de la même manière. La solution consistait en une surface d'appui continue de 2,6 m.
Le reste de cette page est consacré au sommier lui-même, c'est-à-dire aux barres, au coussin sous-jacent, au cadre qui les supporte et à la géométrie qui détermine le point d'appui du tapis roulant. Les rouleaux ne font l'objet que d'une seule section afin de permettre une comparaison objective des deux options ; leur fonctionnement, leur empilement de disques et leur déviation sont traités dans la section suivante.Comment les rouleaux d'impact protègent les bandes transporteusesEt cette page est le point de départ idéal si vous avez déjà choisi vos rouleaux.
Un lit d'impact est une section courte et robuste de convoyeur qui remplace lerouleaux de rigoleSous un système de transfert à surface de glissement continue, il ne s'agit pas d'un produit unique, mais d'un empilement de quatre éléments, chaque interface de cet empilement remplissant une fonction différente. De haut en bas, l'ordre reste immuable : courroie, barre, coussin, cadre, structure. Confondre deux de ces couches est une erreur fréquente dans la conception des lits.
La barre est la seule pièce en contact avec la courroie. Il s'agit d'un bloc remplaçable en polymère ou en caoutchouc, généralement d'un à deux mètres de long, de 100 à 200 mm de large et de 50 à 100 mm d'épaisseur, disposé en quinconce sur la courroie afin d'éviter tout joint continu sur toute la longueur du banc. Les deux extrémités sont chanfreinées et les têtes de fixation sont logées dans des lamages munis de bouchons, car tout élément saillant risque d'accrocher le bord de la courroie et de provoquer une déchirure.
Sous les barres se trouve le coussin, une couche de patins en caoutchouc d'une épaisseur généralement comprise entre 25 et 75 mm, avec une dureté Shore A moyenne de 55 à 70. Il joue le rôle de ressort dans le système. Une charge ponctuelle se répartit sur quatre ou cinq barres au lieu d'une seule, et la surface se déforme de quelques millimètres, ce qui étale la force maximale dans le temps. Un coussin trop dur transforme le sommier en une enclume rigide. Un coussin trop mou s'affaisse contre le cadre et se déforme de façon permanente.
Le cadre maintient les barres à la bonne hauteur et au bon angle, et c'est cette partie qui doit résister à la résistance horizontale du matériau qui arrive à grande vitesse et doit ensuite être ralenti à la vitesse du tapis roulant.Rails latéraux, traverses et sièges de barre réglablesCes opérations sont normales ; caler les rails pour ajuster le profil l'est également. Ce qui ne l'est pas, c'est un cadre suffisamment léger pour fléchir à chaque choc, car un cadre qui fléchit finit par desserrer ses boulons et par fissurer les soudures.
La quatrième interface est la structure inférieure, et c'est celle qu'on omet le plus souvent. Un lit n'absorbe pas l'énergie ; il la transmet aux longerons et à la structure métallique de la goulotte.
| Couche dans la pile de support elle-même | Ce qu'on lui demande de faire | Gamme typique de forme, de taille et de matériaux | Comment cela annonce que c'est terminé | Que vérifier lors d'une promenade |
|---|---|---|---|---|
| Barre d'usure remplaçable en position supérieure | Il encaisse la grève et cède du matériel au lieu de la ceinture. | Bloc de polymère ou de caoutchouc, de 1 000 à 2 000 mm de long et de 50 à 100 mm d’épaisseur | L'épaisseur diminue jusqu'à ce que les lamages de fixation atteignent la surface. | Mesurer l'épaisseur restante à un point de repère marqué, et non à l'œil nu. |
| Coussinet en caoutchouc sous chaque barre | Répartit une force sur plusieurs barres et étire la force maximale | Patin en caoutchouc de 25 à 75 mm d'épaisseur, dureté moyenne, boulonné ou collé | Elle s'aplatit et reste plate, la surface ne reprenant donc plus sa forme après un impact. | Appuyez sur la barre avec la main et observez si elle revient à sa position initiale. |
| Cadre de support avec sièges à barre réglables | Maintient la hauteur de la barre et le profil de la rigole, résiste à la traînée du matériau ralenti. | Rails latéraux et traverses soudés, boulonnés aux longerons ou à l'acier de la goulotte | Les boulons se desserrent, les soudures se fissurent aux extrémités des rails, le profil se déforme. | Vérifiez les marques de boulons et recherchez des traces de rouille au niveau des soudures. |
| La structure du longeron et de la goulotte est directement en dessous. | Il emporte la charge collectée sans dévier sous chaque impact. | La charpente métallique existante nécessite parfois des raidisseurs supplémentaires sous le lit. | Mouvement visible ou craquelures de la peinture lorsqu'une grosse masse se dépose sur la section | Observez le cadre pendant que la courroie est chargée, et non lorsqu'elle est vide. |
Les acheteurs décrivent souvent cet assemblage comme unconvoyeur à barres d'impactCe nom est approprié pour la section, mais trompeur pour l'achat. Vous achetez une surface chargée avec une marge d'usure définie, et non un convoyeur. Les barres seront remplacées trois ou quatre fois pendant la durée de vie du cadre, et ce dernier une fois pendant toute la durée de vie de la structure. En concevant l'accès en fonction de ce ratio, les coûts de maintenance resteront maîtrisés.
Les composants autour du banc sont aussi importants que le banc lui-même. Un joint en caoutchouc trop bas frotte contre la courroie et ajoute une charge pour laquelle le banc n'a jamais été dimensionné, tandis qu'un joint trop haut laisse le flux d'évacuation s'échapper latéralement et use les bords de la courroie au lieu du centre des barres.Composants du convoyeurLe joint de la goulotte et le support de la courroie au point de chargement doivent être choisis ensemble, car ils partagent les mêmes deux mètres de courroie et la même fenêtre de maintenance.
Cette page doit clairement définir ses limites. Le site aborde déjà les rouleaux d'impact, notamment leur rôle lors d'un transfert, la déformation de l'empilement de disques et l'influence de l'écartement des rouleaux sur la pression exercée sur la bande transporteuse ; ces informations ne sont pas reprises ici. La section suivante traite de la surface de support continue, c'est-à-dire des barres sur un coussin dans un cadre, et utilise les rouleaux uniquement comme point de comparaison avec un banc de barres.
Comparer deux options ne suffit pas, car la plupart des usines prennent cette décision après en avoir déjà testé une troisième. Le choix réaliste lors d'un transfert de découpe se situe entre un revêtement plus épais sur la même bande transporteuse, un ensemble de rouleaux d'impact dans les mêmes châssis de rouleaux libres, et un banc de barres remplaçant complètement les châssis. En les comparant côte à côte, le choix ne porte pas du tout sur la résistance. Il s'agit plutôt de la quantité d'énergie que chaque option extrait de la carcasse, de la part d'usure qui se concentre sur une pièce transportable dans les escaliers, et de l'impact de chaque option sur le reste du convoyeur.
| Option installée au point de chargement | Comment elle gère l'énergie qui arrive | Ce qu'il protège et ce qu'il laisse exposé | Facteur de coût récurrent à prévoir | Le devoir là où c'est la bonne réponse | Le devoir là où il échoue discrètement dans son service |
|---|---|---|---|---|---|
| Revêtement plus épais sur la même construction de courroie | N'absorbe quasiment rien, transmet le choc aux couches plus épaisses grâce à l'épaisseur du caoutchouc. | Cela permet de gagner du temps avant que la couverture ne soit percée, laissant la carcasse et l'épissure sans protection. | Remplacement complet de la courroie pour réparer deux mètres d'usure au niveau de la goulotte | Matériau fin, chute modérée, goulotte propre et alimentation régulière et contrôlée | Gros morceaux pointus, chute de plus de deux mètres, ou décharge dirigée entre les galets tendeurs |
| Rouleaux d'impact dans les cadres de galets tendeurs existants | Se déforme sur un empilement de disques en caoutchouc et restitue l'énergie comme un ressort. | Protège les points de contact du rouleau, tout en laissant des espaces ouverts entre les cadres. | Usure des disques et dommages au boîtier, remplacés un rouleau à la fois au fur et à mesure que les cadres tombent en panne | Chute modérée, matériau qui ne bloque pas le rouleau, usines qui standardisent l'utilisation de rouleaux | Arêtes vives et irrégulières, chute importante ou matériau collant qui se loge entre les disques |
| Lit à impact avec barres sur blocs de coussins | Répartit le coup sur plusieurs barres, le dévie de quelques millimètres et use la ceinture à la place de celle-ci. | Supprime entièrement l'espace non soutenu, maintient la courroie à plat sous le jet d'air. | Barres et coussinets d'amortisseurs considérés comme des consommables programmés, plus la résistance qu'ils ajoutent à la transmission | Chute importante, gros bloc, roche coupante, fenêtres de maintenance courtes sur une ligne très fréquentée | Argile humide et collante, bordure de tranchée mince ou couche de sédimentation beaucoup plus longue que la zone de décantation |
| Lit sous la goulotte avec des rouleaux en aval | Il atteint son point culminant, puis passe le relais à un support roulant une fois stabilisé. | Couvre toute la zone d'impact sans pénalité de traînée sur l'ensemble du convoyeur. | Deux listes de pièces de rechange et un détail de transition qui doit être correctement construit du premier coup. | La plupart des transferts en vrac, en particulier lorsque les plinthes mesurent trois mètres ou plus | Transferts où le point d'équilibre varie en fonction du débit et ne peut être déterminé avec précision |
La dernière configuration est celle que la plupart des usines bien gérées adoptent, et il est important d'en expliquer la raison. Un convoyeur à barres engendre des coûts de frottement élevés, car le glissement d'une bande transporteuse sur du polymère nécessite une force supérieure à celle d'une bande roulant sur des galets. Ce surcoût est justifié pour les deux ou trois mètres où se déposent les agglomérats, mais pas pour les deux cents mètres suivants.Rouleaux de convoyeurLe meilleur support se situe là où le matériau a déjà atteint la vitesse de la bande transporteuse, et c'est généralement au niveau de la transition entre les deux types de support que le problème suivant commence.
Les points faibles des barres sont prévisibles. Les résidus collants qui s'accumulent entre elles rendent la surface rugueuse et usent le revêtement par le dessous, un problème que les rouleaux ne rencontrent pas. Un entraînement sans marge de sécurité ressent la résistance supplémentaire à chaque démarrage, surtout en pente chargée. Les longs plateaux des convoyeurs à grande vitesse chauffent également plus que prévu, même par temps calme. Aucun de ces éléments ne justifie d'éviter un plateau dans une zone d'impact réelle, et tous incitent à ne pas l'étendre au-delà des besoins.
Le choix du rouleau est une décision distincte, et la géométrie de l'angle et de l'espacement de la goulotte de part et d'autre du plateau relève de la conception du galet tendeur et non de ce document. Si la section en aval du transfert est examinée simultanément, le point de départ pratique est :sélection des galets tendeurs, de l'angle de la rigole, de l'espacement et du profil des rouleauxEn effet, le plateau doit épouser le profil imposé par ces rouleaux. Un plateau incliné à 35 degrés alimentant une auge à 45 degrés représente un problème de formation de courroie qui ne demande qu'à se manifester.
Le calibrage commence par une donnée que presque personne ne possède : la masse du plus gros morceau, et non la masse moyenne. Un convoyeur traitant des matériaux criblés à un débit constant de 900 tonnes par heure peut être plus délicat qu'un convoyeur traitant 300 tonnes par heure de matériaux non criblés.roche couranteEn effet, la deuxième file livre des pavés individuels plus lourds qu'une personne. Demandez la taille et la forme, car une dalle plate se comporte différemment d'un pavé arrondi de même masse.
La vitesse a une double importance. Elle détermine l'énergie transportée par le matériau et la distance parcourue avant son tassement, ce qui détermine la longueur nécessaire du lit. Un flux de rejet qui arrive 800 mm en aval sur un tapis roulant lent peut arriver 1,6 m en aval sur un tapis roulant rapide, et un lit dimensionné pour le premier cas sera à moitié vide dans le second. Lors d'une récente étude,cimenterietransfert fonctionnant à 3,5 m/s, et sur unterminal de portEn utilisant la même largeur de bande, nous avons observé que le point d'atterrissage se déplaçait de près d'un mètre entre une bande vide et une bande pleine, car le matériau se chevauchait.
| Bande de gravité observée lors du transfert | Déposer et regrouper la signature à prévoir | Un soutien adapté à la fonction | Prévoir une marge de sécurité et un coussin pour les barres et les coussins. | Que se passe-t-il si la construction est insuffisante ? |
|---|---|---|---|---|
| Travail léger avec alimentation en matériau tassé | Longueur inférieure à un mètre, petite taille du haut, matière déjà mobile avec la ceinture | Rouleaux d'auge standard à espacement normal, aucun lit requis du tout | Aucun, hormis un revêtement choisi en fonction de l'abrasion du matériau. | Peu de choses, c'est pourquoi ajouter un lit ici est un investissement inutile. |
| Usage modéré avec des morceaux de tailles variées | Chute de un à deux mètres, présence occasionnelle de grumeaux près de la hauteur maximale, vitesse du tapis roulant d'environ 2 m/s | Deux à trois mètres de lit sous la jupe, avec des plis de chaque côté. | Barres de 50 mm d'épaisseur sur un coussin de 25 à 40 mm, vérifiées deux fois par an. | La découpe du revêtement et la séparation des plis commencent entre les deux derniers cadres de galet tendeur. |
| manutention intensive de roches brutes de mine brute | Chute de deux à quatre mètres, gros amas anguleux, vitesse du tapis roulant supérieure à 2,5 m/s | Lit continu sur toute la zone d'impact et au-delà du point de décantation | Barres de 75 à 100 mm d'épaisseur sur coussin de 50 mm, avec un jeu complet de pièces de rechange sur place. | La courroie se rompt au niveau de la ligne de décharge en quelques semaines et l'épissure cède ensuite. |
| Usage intensif avec caisson à roches ou lit mort | Chute de plus de quatre mètres, blocs très lourds ou une goulotte qui ne peut être raccourcie | Coffre en pierre pour encaisser le premier coup, lit en dessous pour protéger ce qui arrive encore. | Barres les plus épaisses disponibles, coussin amélioré et intervalle de remplacement documenté | Même un matelas lourd s'use rapidement et sa structure même commence à se fatiguer. |
La longueur est une mesure, pas une formule. Le lit de convoyeur doit se prolonger jusqu'à ce que le matériau cesse de se déplacer par rapport à la bande transporteuse, car tout ce qui précède continue de transmettre de l'énergie latéralement à la surface. En pratique, cela signifie prolonger la section supportée d'au moins un mètre au-delà de l'extrémité des plinthes, puis observer où la bande cesse de fléchir. Tracez une ligne à la craie sur la bande, faites-la fonctionner en charge et observez où la craie persiste. L'endroit où elle persiste indique où le lit de convoyeur peut s'arrêter.
La largeur est plus simple mais non moins importante, et c'est l'une des questions que se pose unfournisseur de bandes transporteusesIl convient de laisser le système se stabiliser avant l'émission du plan. Les barres sont conçues en fonction de la largeur du convoyeur et, sur un banc à auge, elles sont constituées d'une barre centrale et de deux barres latérales inclinées, de sorte que la surface épouse la forme de l'auge plutôt que de reposer à plat dessus. Un banc plat sous une auge à 35 degrés contraint le convoyeur à s'aplatir au passage du point de transfert, puis à se recanaliser immédiatement après, ce qui pose à la fois un problème de formation et de fatigue.
Presque toutes les barres vendues aujourd'hui sont composées de polyéthylène à ultra-haut poids moléculaire, et les débats sur le choix de la qualité portent généralement sur le mauvais critère. Le rôle de ce polymère est de glisser sous une courroie chargée avec le moins de friction possible, tout en cédant de la matière lentement et de façon prévisible. La résistance à la friction et à l'usure proviennent toutes deux d'une même source : une très longue chaîne moléculaire. Or, aucune de ces propriétés n'est visible à la couleur de la barre.
Deux signes de défaillance sont plus importants que n'importe quelle donnée technique. Le premier est le fluage : une barre soumise à une charge continue s'aplatit progressivement et la surface initialement située 2 mm sous la courroie se retrouve 6 mm en dessous, de sorte que la courroie cesse de toucher le plateau précisément là où la charge est la plus importante.courroie transporteuse en caoutchoucLe premier point concerne le franchissement d'un espace. Le second est l'enrobage, où des particules fines s'incrustent dans la surface du polymère et transforment une surface de glissement en une surface de meulage. Une barre devenue grise et granuleuse en son centre cesse d'être une surface d'appui, quelle que soit son épaisseur mesurée.
À l'autre extrémité du système, on trouve des barres de caoutchouc. Elles adhèrent au matériau au lieu de le laisser glisser, ce qui permet à un flux de décharge de se stabiliser rapidement et réduit le dérapage vers l'avant, source de déversements au niveau de la jupe du convoyeur. Elles absorbent également l'énergie dans leur propre épaisseur au lieu de la transmettre directement. En contrepartie, elles s'usent plus vite, car le frottement du caoutchouc sous une bande transporteuse chargée, avec des particules abrasives entre les surfaces, génère de la chaleur et provoque des déchirures.
Pour les transferts où aucune autre solution ne résiste, généralement lorsque la pièce est à la fois lourde et pointue et que la chute ne peut être réduite, on utilise des barres composites avec inserts en céramique ou en acier. Ces barres sont efficaces, mais présentent un risque spécifique qu'il convient d'éliminer dès la conception. Tout insert qui dépasse du polymère, ou qui s'use plus lentement que le polymère environnant, crée une arête vive gênant le passage du convoyeur. Une tuile en céramique qui résiste tandis que le polymère qui l'entoure s'use finira par rayer le revêtement sur toute sa longueur.
| Famille de matériaux de barres couramment utilisée | Comportement au glissement et à l'usure sous charge | Le devoir là où il a sa place | Le devoir là où il déçoit dans la pratique | Indice de sélection qu'il convient de demander au fournisseur |
|---|---|---|---|---|
| Polymère vierge à ultra-haut poids moléculaire | Le coefficient de friction le plus faible parmi les options courantes, s'use de manière lisse et prévisible sur le visage | Roche abrasive sèche, vitesse de bande élevée, transferts où la résistance doit rester faible | Matériau chaud au-delà de sa plage de ramollissement, ou charge soutenue qui aplatit la barre | Demandez la qualité et la source, pas la couleur du bloc. |
| Polymère retraité fabriqué à partir de broyés mélangés | Le frottement est faible mais l'usure est irrégulière, avec des piqûres et des déchirures qui apparaissent avant que la surface ne soit usée. | Transferts légers où la barre sert de guide plutôt que de pièce d'usure | Tout transfert présentant des arêtes vives et irrégulières, où les piqûres deviennent des amorces de fissures | Avant de comparer deux devis, demandez si le bloc est vierge ou recyclé. |
| Barre en caoutchouc collée sur une bande de support en acier | Un frottement plus élevé immobilise rapidement le matériau, et la barre elle-même absorbe une partie du choc. | Transferts où le principal problème réside dans le débordement au niveau de la jupe plutôt que dans la coupe de la ceinture | Matériau abrasif sec, où l'accumulation de chaleur déchire la surface et l'usure est rapide | Demandez comment le caoutchouc est collé au support et s'il peut se délaminer. |
| Barre composite avec inserts en céramique ou en métal | L'insert résiste aux coupures tandis que le polymère environnant maintient la surface glissante pour la ceinture. | Transferts extrêmes sur des rochers très lourds et très coupants, sans possibilité de réduire la hauteur de chute | Tout ce qui permet à l'insert de dépasser, car il risque alors de marquer la couverture. | Demandez le motif de l'insert et à quelle distance il se trouve sous la face en polymère. |
Le choix du matériau influe également sur le comportement du lit de lavage en milieu humide. Le polymère conserve un faible coefficient de frottement lorsque la surface est mouillée, ce qui explique pourquoi un lit confortable par temps sec peut présenter un risque de glissement pour la bande transporteuse lors du lavage. Le caoutchouc, à l'inverse, peut devenir plus adhérent lorsqu'il est mouillé, ce qui facilite le dépôt des matériaux mais augmente la résistance au roulement. Ces deux comportements ne sont pas visibles lors d'un test à sec, mais se manifestent dès la première semaine de pluie suivant la mise en service.
Lorsque le lit et la ceinture sont achetés par le même biaisdistributeur de bandes transporteusesLes questions de profil et de revêtement sont généralement réglées avant la fabrication de chaque article, car un seul interlocuteur technique possède les deux plans. Ce n'est toutefois pas la norme. Le plus souvent, la courroie provient d'unusine de convoyeursqui ne voit jamais la goulotte, les barres proviennent d'un fabricant local et les courroies d'entraînement arrivent par unfabricant de courroies de transmissionfonctionnant selon un calendrier complètement différent. Ajoutez une usine qui standardise ses courroies d'entraînement de rechange grâce à un seulFabricant de courroies trapézoïdaleset vous avez quatre groupes détenant chacun un morceau des mêmes deux mètres de ceinture, aucun d'eux ne détenant la totalité.
Cette division explique un schéma que l'on observe régulièrement. Les ceintures commandées commecourroies transporteuses en grosEn se basant uniquement sur la largeur, le nombre de plis et la qualité du revêtement, on obtient une construction correcte sur le papier mais inadaptée au transfert, car personne n'a noté la taille des morceaux ni le retombage. Le lit est ensuite conçu autour d'une bande transporteuse déjà fabriquée, ce qui constitue un ordre d'opérations incorrect.
Un lit correctement monté mais mal réglé se comporte comme un lit inutile. Le réglage n'est pas compliqué, mais il repose sur trois dimensions qui interagissent ; même en en réglant correctement deux, la courroie risque de flotter à la surface ou de frotter dessus sur toute sa longueur.
Commencez par le profil. La face supérieure des barres doit reproduire la courbure de la bande transporteuse, ce qui implique une section centrale et deux ailettes inclinées au même angle que les galets adjacents. Dans une courbure à 35°, les ailettes sont inclinées à 35° et les joints entre la section centrale et les ailettes sont chanfreinés afin que la bande ne franchisse pas de ressaut. Il est impératif d'éviter qu'un bâti conçu selon un angle alimente un convoyeur conçu selon un autre angle, car la bande serait alors contrainte de se reformer deux fois sur une distance de trois mètres.
Ensuite, le jeu. À l'arrêt, avec une courroie vide, la face de la barre doit se situer juste en dessous de la ligne de courroie, suffisamment près pour que la courroie la touche dès que le matériau est déposé, mais pas trop près pour éviter qu'elle ne polisse les barres à vide. Ce jeu est de quelques millimètres, ajusté à l'aide de cales sous les supports des barres. Si le jeu est trop important, la courroie traverse le bâti comme s'il s'agissait d'un espace entre des galets tendeurs, ce qui annule tout l'effet d'entraînement. Si le jeu est trop faible, la courroie frotte constamment sur les barres, augmentant la résistance et la chaleur à chaque mètre.
| Point de réglage sur le lit d'impact fini | Ce qu'il contrôle une fois en service | Lorsqu'il est réglé trop petit | Lorsqu'il est réglé trop grand | Comment le vérifier sur le site |
|---|---|---|---|---|
| Angle de creux des barres d'aile | La courroie conserve-t-elle sa forme lors du passage au niveau du transfert ? | La bande transporteuse est plus horizontale que le convoyeur et dérive vers un bord. | La courroie se coince dans un creux plus profond et le centre se soulève des barres. | Placez une règle droite sur les ailes et mesurez l'angle par rapport aux galets tendeurs. |
| dégagement en marche sous une courroie vide | Quand la courroie entre en contact pour la première fois et quelle est la résistance qu'elle exerce | La courroie traverse le lit comme un espace, de sorte que le support ne s'enclenche jamais. | La courroie tourne constamment sur les barres, générant de la chaleur et polissant la surface. | Sentez le contact avec une main sous la ceinture en trois points le long du lit |
| Espacement des barres dans le sens du déplacement | La répartition uniforme de la charge et la possibilité pour la courroie de s'affaisser entre les barres | La courroie s'insère dans les interstices, ce qui recrée le problème du galet tendeur en miniature. | La matière s'accumule dans les interstices et la surface devient râpeuse sous la ceinture. | Vérifiez la largeur de l'espace par rapport au plus petit morceau et recherchez les fines compactées. |
| Longueur de la section soutenue au-delà de la jupe | Quelle proportion de la zone de décantation est recouverte avant que le tapis ne reprenne sa course de retour ? | Le matériau est toujours en mouvement lorsqu'il atteint le premier rouleau et les découpes se poursuivent. | Des barres de traction et des barres supplémentaires achetées pour une zone qui n'en a plus besoin. | Tracez la ceinture et voyez où la marque résiste à une course chargée |
| Chanfreinage et traitement de la tête de fixation aux extrémités de la barre | La possibilité que le bord de la ceinture accroche un rebord et provoque une déchirure longitudinale | Une extrémité pointue se dresse légèrement et amorce une déchirure en quelques mouvements. | Les chanfreins profonds réduisent la surface d'usure et la barre s'use plus rapidement. | Passez une main gantée le long des deux extrémités et vérifiez que chaque prise est toujours en place. |
Le retour aux rouleaux mérite une attention particulière, car c'est à ce stade que les convoyeurs sont souvent accusés de problèmes qu'ils n'ont pas causés. Si la dernière barre est plus haute que le premier rouleau, le convoyeur descend et le matériau bascule vers l'avant, ce qui se traduit par un déversement vingt mètres en aval. Si la dernière barre est plus basse, le convoyeur remonte au-dessus du premier rouleau.rouleau de convoyeur en acierLe raccord subit une légère contrainte à chaque tour, ce qui se traduit par une défaillance six mois plus tard. Les deux surfaces doivent être alignées avec la même règle et la même référence, et le cadre de la machine doit être calé sur le plateau plutôt que l'inverse.
L'étanchéité de la jupe complète le tableau. Le caoutchouc doit effleurer la courroie sur toute sa longueur sans jamais être trop serré, évitant ainsi de plaquer la courroie contre les barres. Une jupe trop serrée ajoute la charge d'une seconde surface de glissement, et le calcul de la résistance du banc est alors faussé. À l'inverse, une jupe trop lâche laisse le flux d'huile s'étaler, et les barres s'usent sur les bords plutôt qu'au centre, ce qui constitue le premier signe d'usure qu'un mécanicien expérimenté repère.
Une table de broyage à impact peut présenter deux types de défaillances, nécessitant deux inspections distinctes. La défaillance lente est l'usure, qui se manifeste sur plusieurs mois et peut être anticipée. La défaillance rapide est le desserrage, qui se traduit par un bruit sec un dimanche soir et une courroie déchirée le lundi matin. Les usines qui n'inspectent que l'usure sont souvent surprises par le second type de défaillance.
L'usure est mesurée, non estimée. Choisissez quatre points le long du bâti, numérotez-les et notez l'épaisseur restante depuis la face de la barre jusqu'au sommet du lamage de fixation. C'est cette dernière dimension qui importe, car une barre avec encore beaucoup de polymère mais dont le lamage est percé est hors d'usage. La règle pratique adoptée par la plupart des équipes de maintenance est de programmer le remplacement lorsqu'il reste 20 mm de matière au-dessus de la fixation et d'arrêter la production lorsqu'il reste 10 mm, car en dessous de cette épaisseur, la tête du boulon agit davantage comme un outil de coupe que comme un élément de fixation.
L'usure des barres indique si le lit est correctement réglé ; il est donc conseillé de l'examiner avant de commander un kit de remplacement. Une usure uniforme sur toute la largeur signifie que le courant arrive à l'endroit prévu par la goulotte. Une usure importante au centre, avec des ailes intactes, indique que le débit est concentré et que la goulotte nécessite un déflecteur ou un caisson anti-pierres plutôt que des barres plus épaisses. Une usure importante sur les bords signifie que la jupe fuit ou que la courroie n'est pas centrée. Une usure à l'extrémité amont signifie que le lit démarre trop tard.
Sur unligne de recyclageL'année dernière, nous avons constaté que les barres étaient installées depuis quatorze mois et que l'équipe de maintenance était fière de leur faible usure. Les mesures d'épaisseur étaient correctes. En revanche, le coussin présentait un affaissement permanent de 9 mm sous les barres centrales et ne se détendait plus du tout ; la courroie reposait donc sur un bloc rigide. Les barres avaient bien rempli leur rôle en évitant l'usure. Le lit, quant à lui, ne remplissait plus sa fonction d'absorption des chocs. Nous avons remplacé six coussins et laissé les barres en place.
| Ce que vous voyez réellement lors de l'inspection | La cause la plus probable est que je sois assis derrière. | Où regarder ensuite pour confirmer | Action et urgence sur place |
|---|---|---|---|
| Têtes de boulons polies brillantes et fièrement dressées | Le polymère s'est usé jusqu'au contre-alésage et la courroie touche maintenant l'acier. | Mesurer l'épaisseur restante au niveau des deux barres situées sous le jet de décharge | Changez ces barres au prochain arrêt et inspectez le couvercle au-dessus. |
| De la fine poussière noire s'accumule sous le lit | Le revêtement de la courroie est abrasé par le dessous par des particules abrasives incrustées dans la face de la barre. | Essuyez la barre et vérifiez si sa surface est granuleuse et brillante plutôt que lisse comme du polymère. | Nettoyez ou remplacez les barres concernées avant que le revêtement ne s'amincisse davantage. |
| La barre oscille lorsqu'on la pousse à la main | Le coussin s'est comprimé ou la fixation a perdu sa précharge. | Vérifiez le coussinet sous la barre et les marques de contrôle sur les têtes de fixation | Serrer à nouveau au couple spécifié et remettre en place toute plaquette qui reste plate. |
| Matériau tassé dans les interstices entre les barres | Aliment humide ou collant, ou espaces plus larges que la fraction fine ne peut combler | Creusez un interstice et vérifiez si le matériau tassé est humide et compacté. | Ajoutez une routine de rinçage ou réduisez l'espacement au prochain changement de barre. |
| Marques longitudinales le long de la ceinture | Un embout de barre ou une vis de fixation qui dépasse et accroche la surface de la courroie | Passez une règle le long des extrémités du guidon et vérifiez que chaque bouchon est bien en place. | Mettez cette section hors service avant que le score ne devienne catastrophique. |
La seconde inspection prend dix minutes et nécessite une clé dynamométrique et un marqueur. Vérifiez la précharge de chaque fixation, marquez chaque tête d'un trait de peinture pour que tout mouvement soit visible depuis le passage, et inspectez le châssis à la recherche de traces de rouille partant d'une soudure. Un châssis fissuré à l'extrémité du rail entraînera un affaissement de quelques millimètres de l'ensemble du plateau d'un côté, le premier symptôme étant généralement une courroie qui se met à dévier de ce côté sans raison apparente. La géométrie du plateau et l'alignement de la courroie sont plus étroitement liés que ne le laissent entendre la plupart des programmes d'entretien.
La gestion des pièces détachées est aussi importante que la fréquence des inspections. Un lit soumis à un important transfert consomme des barres selon un rythme prévisible après le premier remplacement ; le deuxième jeu doit donc être disponible avant que le premier ne soit épuisé. Stocker un jeu complet et quelques coussins coûte bien moins cher qu'une interruption de service et permet à l'équipe de remplacer une barre endommagée dès qu'elle la constate, plutôt qu'à la prochaine livraison.
La plupart des demandes de devis pour les convoyeurs à impact se limitent à la largeur du tapis et à une photo. Cela suffit pour établir un prix, mais pas pour proposer le produit adéquat. C'est pourquoi le premier schéma est souvent retourné avec une demande de précisions. Les données qui modifient réellement la conception sont peu nombreuses et ne nécessitent pas l'intervention d'un bureau d'études.serviceL'équipe travaille précisément à partir de cette liste lorsqu'une étude de site est demandée.
Commencez par la hauteur de chute, mesurée du bord de la goulotte à la surface du tapis, celui-ci étant chargé. Ensuite, indiquez la taille maximale et la masse volumique apparente, la largeur et la vitesse du tapis, l'angle de la goulotte de chaque côté, et la longueur des jupes latérales. Si la goulotte est décalée, ajoutez la distance entre le point de déchargement et le premier cadre de galet tendeur, car un flux décalé produit une usure spécifique que le schéma doit prévoir.
| Élément de données à joindre à la demande | Pourquoi le fournisseur ne peut-il pas le deviner ? | Comment le formuler en une seule ligne | Que se passe-t-il mal quand c'est vague ? |
|---|---|---|---|
| Hauteur de chute en charge, du bord de la goulotte à la ceinture | Il détermine l'énergie par morceau plus que tout autre chiffre unique | Indiquez la mesure en millimètres, la courroie étant chargée. | Le lit est dimensionné pour un transfert en douceur et se consomme en quelques mois. |
| Taille, forme et densité apparente maximales du matériau | Une dalle et un galet arrondi de même masse exercent une charge différente sur la barre. | Nommez le matériau, le plus gros morceau visible et sa densité en tonnes par mètre cube. | L'épaisseur de la barre et la dureté du coussin sont choisies pour une pression inadaptée. |
| largeur de la bande, vitesse et angle de la cuvette | Ensemble, ils déterminent la largeur du lit et la forme de sa surface. | Citez les trois d'après le dessin du personnage plutôt que de mémoire. | Les barres arrivent à plat lorsque le convoyeur parcourt une auge à 35 degrés. |
| Longueur de la jupe et distance de tassement | Il détermine la distance que doit parcourir la surface supportée au-delà de la goulotte. | Indiquez la longueur de la plinthe et l'endroit où le tissu cesse visiblement de bouger. | Le lit s'arrête brusquement et le premier rouleau en aval absorbe le reste de l'impact |
| Dimensions du cadre et centres de fixation existants | Le lit doit être boulonné à une structure métallique déjà en place. | Envoyez un croquis indiquant l'espacement des longerons, la hauteur des rails et l'entraxe des trous de boulons. | Le lit arrive et ne peut être installé sans découper le cadre sur place. |
Deux questions d'interface méritent d'être réglées avant la commande. Premièrement, qui fournit les joints en caoutchouc des jupes et les barres de serrage ? Un fournisseur de châssis qui suppose que c'est l'entrepreneur chargé de la goulotte qui s'en charge, et un entrepreneur qui suppose le contraire, risquent de créer un manque de communication qui se comblera de matériaux dès le premier quart de travail. Deuxièmement, l'accès est crucial. Si les barres doivent sortir par la goulotte, celle-ci doit être équipée d'une porte ; si elles sortent latéralement, le passage doit être dégagé. Un châssis inaccessible est un châssis qui sera utilisé jusqu'à sa destruction complète, puis remplacé en bloc.
Tout cela ne prend pas longtemps à rassembler. C'est la différence entre acheter une forme adaptée et acheter une surface de support qui absorbe l'énergie de la courroie, ce qui était nécessaire au point de charge dès le départ et représente la solution la moins coûteuse une fois que l'on tient compte des remplacements de courroie.Liste de contrôle de la demande de devis pour l'usine de rouleaux de convoyeurcouvre les données d'attente environnantes si la même analyse s'étend au-delà du transfert.
Demandez un schéma du point de chargement pour votre transfert.
Concentrez-vous sur l'emplacement des dégâts plutôt que sur leur étendue. Si la bande est coupée entre deux galets tendeurs, elle se replie dans un espace non soutenu et aucun changement de rouleau ne pourra y remédier. Si la coupure se situe directement au-dessus d'un rouleau et que la bande est par ailleurs en bon état, la pression exercée par les rouleaux est en cause et l'utilisation de rouleaux d'impact est la solution la plus économique. Un transfert avec une chute de plus de deux mètres et des aspérités importantes nécessite généralement un support continu, car l'énergie est suffisamment élevée pour que l'espace lui-même devienne la cause de la rupture.
Cela augmente la résistance, et son intensité dépend de la longueur du convoyeur, du poids de la bande et de l'état de la surface (humide ou mouillée). Sur deux ou trois mètres, le couple supplémentaire est généralement absorbé par la marge déjà présente sur le convoyeur, mais sur une rampe chargée avec une faible marge, il sera perceptible à chaque démarrage. Communiquez au fournisseur du système d'entraînement la longueur du convoyeur et le coefficient de frottement, puis vérifiez la rampe de démarrage. Les convoyeurs dont la longueur dépasse largement la zone de stabilisation sont ceux qui posent problème.
En général, ce sont les barres qui sont en premier, et c'est l'ordre prévu. Ce sont les éléments les moins chers et les plus faciles d'accès. L'exception concerne un sommier ayant subi un choc suffisamment violent pour que les coussins se déforment sous l'effet de la compression, ce qui les empêche de se détendre et transforme l'ensemble en un bloc rigide. Ce défaut est invisible lors d'une simple mesure d'épaisseur ; il est donc conseillé d'appuyer sur une barre manuellement pendant l'inspection et de vérifier si elle reprend sa forme. Si elle reste enfoncée, les coussins sont usés, même si les barres semblent en bon état.
Car une couverture plus épaisse ajoute de la matière sur la trajectoire du choc sans pour autant absorber l'énergie de la carcasse. La couverture gagne du temps avant d'être percée, et une fois percée, les couches inférieures subissent la même charge qu'auparavant. Le second effet est pire, car une couverture épaisse masque les entailles profondes et la masse suivante les rouvre au niveau du raccord. Si le schéma de découpe n'a pas changé après la mise à niveau, l'énergie arrive toujours au même endroit et l'écart sous la courroie reste le même.
Dans la plupart des cas, oui, à condition que les longerons soient solides et qu'il y ait suffisamment d'espace pour suspendre un cadre sous la ligne de convoyeur. Les travaux se font généralement par une trappe d'accès ou depuis la passerelle, le convoyeur étant maintenu et la section isolée. La faisabilité dépend de l'entraxe des fixations et de la hauteur sous le convoyeur, et non de l'âge du convoyeur. Envoyez un croquis des deux ; le cadre pourra ainsi être construit sur mesure plutôt que découpé à la hâte.
Assez loin pour que le matériau ait cessé de bouger par rapport au tapis, ce qui constitue une mesure plutôt qu'une règle. Un point de départ pratique se situe un mètre après l'extrémité de la jupe, puis tracez le contour du tapis à la craie et faites-le fonctionner en charge pour voir jusqu'où la marque persiste. Tout ce qui se trouve en amont de ce point continue de fournir de l'énergie à la surface. Sur les tapis rapides, la distance de stabilisation augmente rapidement ; un tracé copié d'une ligne lente sera donc incomplet.
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